Appreciating Systems

Appreciating Systems for Genuine Efficiency
Home » Posts tagged 'leadership'

The paradox of improvement and #change in a #deficit or #strength-based vision of the world…

I was considering change this morning, in the context of how the brain, as a complex adaptive system, deals with it (this is explained in my book “The Colors of Change“).

When you work from a deficit-based perspective on life (that is, you have a vision or an ideal in mind and all you see are gaps between it and reality around you, that is, problems):

It’s easy to point out problems, but it’s difficult to solve them.

It’s difficult because you will want to fill a gap using things absent. Which is difficult obviously.

On the contrary, when working from a strength-based mindset, the situation is just the opposite:

It’s hard to point out strengths, but it’s easy to improve on them.

Because strengths are so easy to use, they are hardly noticed on first sight, especially by the person expressing them. For others, it’s a bit easier because someone’s strengths might look so different to one’s own mental model that singling them out is easy.

As for improving, well, the person exercising a strength needs to notice it first before being able to do more of it. But once it’s made visible again (using a slight shift in perspective, for instance), then it’s far easier to do more of it, because you know exactly what it is: you’re going to do more of something you already have done before. Compare this to doing something you never did or for which you’re not so good at!

As far as efficiency is concerned, I’d rather think a bit more beforehand to understand the strengths at play, and then act more easily afterwards, rather than the opposite (jumping straight on a problem but being dragged in acting out a solution to it).

Of course, there’s the middle path where you identify a problem, and then work out to find times when the problem was not present, what the corresponding strengths might be that made the situation better, and then do more of them. A bit simpler than strict problem solving, though still longer than pure strength-based work.

So what? Well, my conclusion is to just don’t damn look for problems in the first place. Just identify what you want more of because you just seem to like it, identify how come you’re good at it, and just-do-more-of-it!!!

 

#Lean and @simonsinek’s Golden Circle : there’s hope for you, yet…

February 24th, 2014 Posted in Lean Tags: , , , , , , , , , , ,

I had a sort of epiphany this morning during commute.

Lean isn’t, or shouldn’t, be transmitted or taught about improving performance or best to achieve performance.

The recent history of Lean seems to me to have gone through the following steps, which, in my mind, mirror the approaching of the WHY center circle of Simon Sinek.

Whats of Lean were the first to be taught (probably because they were the easiest to spot and understand inside Toyota plants) – and is still probably the main line of teaching Lean. Incidentally, these were those Taiichi Ohno warned us against:

  • Results: is orientated toward increasing performance of the company
  • Teaching of Lean: based mostly on using tools

Hows of Lean saw the beginning of a change in how Lean is transmitted:

  • Results: are sought through people and therefore “Respect” comes again to the fore (which it should never have left anyway)
  • Teaching of Lean: centered on how you achieve results (through people), that solutions come from them, not from the sensei. I think the epitome for this is the great “Toyota Kata” approach to teach Lean from Mike Rother.

Whys of Lean is when executives understand there’s really something more to improving a company, and that “respect for people” really is meant for more than mere words:

  • Results: are about contributing to something bigger than the company
  • Teaching of Lean: Lean is about making people flourish both inside and outside the company

Funnily, the more you advance in how you see Lean (according to the preceding three steps), the less you speak about Lean stuff and more about personal and organizational purpose.

Of course, I can’t end this post without this famous quote from Antoine de Saint-Exupéry:

If you want to build a ship, don’t drum up people to collect wood and don’t assign them tasks and work, but rather teach them to long for the endless immensity of the sea.

Simon, I bow before you…

Articles @LesEchos : Génération Y, les 5 révolutions de l’entreprise

My Twitter Social Ego Networks

David R. via Compfight

Je viens de lire cet article très intéressants sur Les Echos : Génération Y, les 5 révolutions de l’entreprise.

Je suis globalement d’accord avec le contenu. Mais j’ai l’impression que les entreprises actuelles encore 1.0 ont déjà perdu. L’avènement des smartphones et les applications sociales a déjà cassé les frontières de l’entreprise. Avant, l’espace interne d’une organisation était plus ou moins protégé de l’extérieur, une sorte de sanctuaire où pouvait se passer plein de choses sans qu’elles soient dérangées.

C’est maintenant fini. Nos smartphones nous rappellent sans cesse à ce qu’il se fait dehors, aux opportunités existantes ailleurs, à nos amis, à notre famille, etc. Seule une petite partie de notre esprit est concentrée sur l’interne d’une entreprise.

Si les entreprises n’embrassent pas maintenant cette ouverture en utilisant les mêmes fonctionnements sociaux (intelligence collective, travail collaboratif massif, encouragement à la co-création entre ce qu’elle est et les potentialités de ses collaborateurs, …) elle risque de péricliter.

Au lieu de laisser l’énergie de ses collaborateurs se disperser dans les réseaux sociaux (technologiques ou non !) l’entreprise se doit d’être le lieu où ces énergies pourront au contraire se connecter et aboutir à quelque chose qui lui soit utile (et évidemment utile aux collaborateurs, l’exploitation sauvage, c’est aussi fini, ça).

On n’embauche plus une personne, on embauche son réseau social. Que fait-on pour valoriser cela? S’il y a des “fuites sociales” vers l’extérieur, c’est que l’attrait de l’intérieur est insuffisant. Et si les gens sont attirés par le social, alors il faut faire du réseau social de manière encore plus intensive à l’intérieur, pour inverser le flux !

Quelle démarche active avez-vous dans votre entreprise pour connecter les cerveaux sociaux de vos collaborateurs?

Ma réponse à “Le but de l’entreprise, au-delà du sophisme et de l’idéalisme” via @alexis8nicolas

J’aimerais réagir à cet excellent (comme toujours) article d’Alexis Nicolas. Alexis recadre le débat du but de l’entreprise, le faisant passer du seul gain financier à la proposition de valeur à la société : Le but de l’entreprise, au-delà du sophisme et de l’idéalisme.

Globalement je suis d’accord avec lui et viser l’apport de valeur ajoutée à la société (de manière durable !) me semble plus pertinent qu’un simple calcul sur les aspects financiers.

Et pourtant?

Personnellement, j’ai tendance à penser que viser des gains financiers sur le long terme peut être une bonne chose. Mais quand je dis long terme, je veux vraiment dire de manière durable. C’est à dire que si vous visez, comme Alexis d’ailleurs le remarque, les seuls gains court terme, vous appelez l’asphyxie par épuisement de vos ressources rares : talents, environnement et probablement clients (car vous exploiterez le filon le plus rentable du moment en oubliant la nécessaire adaptation pour suivre les mouvements de la société).

Mais je pense que lorsque l’on vise le long terme ou mieux, le soutenable / durable, d’autres éléments entrent dans le cadre de réflexion. On devient plus facilement capable d’avoir une vision systémique de l’entreprise. En effet, sur du long terme, on comprend plus facilement comment au moins trois paramètres entrent en compte et sont étroitement liés :

  • les clients (qui fournissent la mane financière) ;
  • les collaborateurs (qui réalisent la valeur ajoutée) ;
  • l’organisation elle-même (management, actionnaires qui organise les relations entre les deux premiers).

Si l’on prolonge encore le long terme pour devenir permanent ou soutenable, un quatrième paramètre entre en ligne de compte :

  • l’environnement (qui fournit le contexte dans lequel les trois précédents peuvent exister).

Donc, si à court terme on peut se focaliser sur l’un des éléments au détriment des trois (ou quatre) autres (puisque l’accroissement important de l’un peut se faire sans problème, bien qu’au détriment des autres), sur du long terme, il devient évident que les liens systémiques ont des effets sensibles, détectables, des uns sur les autres. Et l’on comprend alors comment les quatre éléments sont intimement liés.

Pour moi (et on me pardonnera cette analyse de cause sur un blog où l’on cherche surtout ce qui fonctionne), les critiques targuant la recherche du bonheur des salariés (par exemple) d’utopiste sont le fait de personnes ignorant les aspects long terme, consciemment ou non. Si conscience il y a, c’est probablement que l’appât financier court termiste est le plus important. S’il s’agit de simple ignorance, alors il est sans doute encore temps d’éduquer.

Heureusement, l’époque actuelle met l’emphase sur l’aspect environnemental et la soutenabilité de tous types d’initiatives, et l’on peut espérer qu’à défaut de proactivité, le pilotage systémique des organisations finira par diffuser de l’extérieur vers l’intérieur des organisations…

Merci de ton article, Alexis !

Le manager comme un banque de micro-crédit: créer la confiance ! #happy at work thx @bgromard

Merci à Brice de Gromard pour le lien vers cette interview de Muhammad Yunus fondateur de la Grameen Bank (publiée sur le blog de Nicolas Cordier).

M. Yunus explique comment la banque, par de petits actes de prêt (5$), a commencé un processus de développement de la confiance des gens en eux-mêmes et comment, ainsi, ils parviennent à se hisser face à des personnes issues de milieux plus favorisés.

Je retiens des tas de choses de cette interview exceptionnelle, par exemple :

  • une approche solutionfocus : faisons de très petites choses qui ne peuvent échouer, et construisons dessus ;
  • même dans les pires conditions, il est tout de même possible de faire des choses ;
  • en donnant la confiance, on la reçoit en retour.

Elle m’apporte aussi des idées énormes :

  • le capital ne devrait pas être limité à l’argent, mais devrait (et peut !) être plus grand que cela : capital humain, social. Faut-il faire de l’argent pour le reinvestir dans plus d’argent, ou faire de l’argent pour supporter une valeur ajoutée humaine (et le surplus d’argent sert à croître afin de produire encore plus de VAH – valeur ajoutée humaine) ;
  • dans plein d’entreprises, l’activité de management semble se comporter comme une banque traditionnelle (ie, on ne prête qu’aux riches). Si on peut faire du micro-crédit aux pauvres (voire aux mendiants !) ne peut-on imaginer faire du management pour les “pauvres” des entreprises ? De micro actes de management pour inciter les personnes du bas de l’échelle à une petite action qui leur permettra de les aider à construire leur propre confiance. Et celle-ci rejaillira sur le manager qui sera ainsi incité à encore plus de micro-actes de management.

Fantastique, merci encore !

Laurence Vanhée pose l’équation “Liberté + Responsabilité = Bonheur + Performance”. Mais il ne suffit pas de donner la liberté aux employés, encore faut-il qu’il la prennent, se l’approprient, la co-construisent avec leurs collègues et leur patron (idem pour la responsabilité). Dans un contexte historique où la prise d’initiative n’était pas encouragée (voire punie) et où la recherche d’un coupable est le jeu habituel lorsque surviennent les problèmes, savoir prendre et construire sa liberté n’est pas une évidence pour tous.

Muhammad Yunus nous montre ici une voie par le biais du micro-crédit. C’est pour moi la voie de Solution Focus, qui a fait ses preuves par ailleurs.

Si l’on peut prêter de l’argent (de l’oseille, du blé, du flouze, le nerf de la guerre, quoi!) à des personnes qui n’en ont pas, ne peut-on réellement envisager de prêter un petit peu de confiance aux collaborateurs des entreprises ?!

 

#Bravo pour le #livre “Le #management #Lean” de @thegembacoach et @godefroy_b!

Je viens de finir “Le Management Lean” de Michaël Ballé et Godefroy Beauvallet (http://www.amazon.fr/Le-Management-lean-Michael-Ball%C3%A9/dp/2744065528 #reader_2744065528)

Michaël Ballé est un coach Lean (français) reconnu internationalement, auteur de 2 autres livres primés par le Shingo Prize (“The Gold Mine” et “The Lean Manager”).

Ce livre est tout simplement exceptionnel. C’est un “manuel de Lean management” simple et surtout, il explique très très clairement dans sa dernière partie l’importance du respect des gens et notamment des employés.

Extraits:

Selon cet idéal [de l’entreprise Lean], l’entreprise est créée par des êtres humains pour satisfaire des besoins humains et est composée d’être humains. […]

Le “respect pour l’humanité” est au coeur de la performance et la clé du juste-à-temps. […]

Respecter ses employés est lié à la conviction que chacun est capable de progresser et à l’effort du management de tenir compte des aspirations du personnel qu’il emploie.[…]

Cette réalité humaine est une richesse pour l’entreprise, et non une complexité inutile.[…]

Le respect des employés n’est pas un supplément d’âme pour pays nantis, c’est la voie de nouvelles relations sociales, dans une certaine mesure plus tolérantes et apaisées, assurant que chacun puisse donner le meilleur de lui-même.[…]

Les clients, employés et partenaires sont des personnes et non des ressources, des rôles ou des fonctions.[…]

Une performance intrinsèquement collective dépasse de loin les résultats obtenus avec une logique mécaniste de l’action, qui sépare “les têtes qui pensent et les bras qui font” et invente des règles à n’en plus finir et des incitations en tranches de plus en plus fines.

Je m’arrête là, ce livre regorge de pépites du même genre dans sa 3e partie (et les 2 premières sont limpides sur la manière de réaliser l’idéal du Lean Management, en tout respect des collaborateurs, afin de libérer leur engagement (cf. rapport Gallup sur les résultats catastrophiques de l’engagement au travail, notamment en France)

Une dernière pour la route:

Dans les termes employés par des managers d’entreprises dirigées dans un esprit véritablement lean, ils ont l’occasion de “s’éclater au travail”. Le travail ne devrait pas être un lieu de souffrance, mais un espace de réalisation.

Ma conclusion : fuyons le déploiement tayloriste des outils du Lean, et revenons à ce qu’il devrait être réellement : un outil de libération de la motivation intrinsèque et de l’engagement des collaborateurs et des managers. Alors la performance client et financière suivra.

Pas l’inverse.

My @leanpub book “The Colors of #Change” has started its publication! https://leanpub.com/tcoc

Details are available on the page over there: https://leanpub.com/tcoc or from here (a bit more complete).

Subtitle is “Respectful Change Management explained by Cybernetics”.

Check it out!

#Toyota, #Respect for #People (or “Humanity”) and #Lean — Lean Blog

March 5th, 2013 Posted in Lean Tags: , , , , , , , , ,

Mark Graban did a very nice recollection of posts on Respect for People and what it means in Lean after John Seddon comment on it being ‘horse sh*t’. Here’s the article: Toyota, Respect for People (or “Humanity”) and Lean — Lean Blog.

I would add my 2 cents here by saying that respect not only is everyday showing of a nice attitude to people (also known as “politeness”), but also a longer term view of the thing where we want people to be part of a great work place (safe and interesting) and that their work has meaning.

  • So to maintain the interesting and the meaningful parts of the job, we remove waste (mura (uneveness), muda (non added value) and muri (burden)) to focus on added value.
  • And to ensure that it’s done properly (not from a manager in his ivory tower) and to develop people’s intelligence, we have the people do kaizen (continuous improvement) themselves.

Is that too difficult to understand?!

 

Mail List

Join the mailing list

Check your email and confirm the subscription